Logo du projet : deux mains et la torche TU N'ES PAS SEUL

Projet

Tu n'es pas seul

Fabrication Humaine

L'histoire du projet

Nous vivons dans une époque où l'IA génère des images, des textes, des vidéos à la chaîne. Plus de vie, plus de chaleur, plus d'histoire à raconter.

Le projet est né d'une révolte contre cette froideur et d'une nostalgie : celle de savoir qu'un artiste a passé des heures, des mois, des années à créer.

Tu n'es pas seul, c'est avant tout trois choses faites main : un univers, avec son histoire et son logo, un livre écrit pendant quatre années, et une chaîne YouTube d'ambiances dessinées image par image. Le tout porte le label Fabrication Humaine, qui garantit qu'aucune de ces créations n'a été générée par une machine : je veux donner le choix de l'éthique.

Mais c'est aussi une flamme, trois lumières, et une seule promesse : te rappeler que tu n'es pas seul.

Parce que dans ce monde qui va trop vite, j'avais besoin de m'arrêter. Et j'ai pensé que peut-être, toi aussi.

Le livre

Un récit autobiographique en seize chapitres, trente-trois illustrations, et une couverture qui ne dit rien : c'est en l'ouvrant que tout se révèle.

Découvrir le livre →

La chaîne YouTube

Chemins qui crépitent, pluie sur la fenêtre, scènes dessinées à la main : des ambiances longues pour dormir, travailler, ou simplement ralentir.

S'endormir près du feu →

L'histoire du logo

La flamme volée, l'espérance au fond de la jarre

[ image : le flambeau ]Le flambeau
[ vidéo : la création du logo ]

Une flamme volée, puis transmise

Quand j'ai cherché un symbole pour représenter mon univers, de la chaîne YouTube au livre et à l'atelier de création, une image s'est imposée : la flamme. Mais plutôt : une flamme volée, puis transmise pour éclairer ceux qui en avaient besoin.

J'ai choisi un mythe qui me tient à cœur depuis toute petite et qui vient de l'Inde védique : celui du dieu Agni et du héros Mātariśvan, associés au vol du feu céleste. Ils ont défié l'ordre établi pour apporter la lumière à l'humanité. Un récit qui rappelle celui de Prométhée dans la mythologie grecque, et tant d'autres héros de cultures différentes qui ont choisi de se rebeller, parfois en se sacrifiant, pour faire ce qui leur semblait juste.

Pour moi, l'important, c'est cette image de la flamme qui transmet un réconfort, une lumière capable de nous guider à travers la nuit. Tous mes projets existent pour apaiser, inspirer, et surtout rappeler à ceux qui doutent, à ceux qui se sentent seuls, qu'ils ne le sont pas. Il y a tellement de personnes qui, par leur art, leurs associations ou leurs structures, font tout pour éviter que d'autres soient délaissées : ce sont eux, mes Prométhées. Toutes ces personnes qui créent la moindre chose pour aider, guider, ou simplement vous montrer que nous sommes là.

Elpis & Spes, l'espérance en héritage

Sur le flambeau que j'ai créé pour ce passage de flamme à l'être humain, il y a la déesse grecque Elpis, l'espérance. Étant souvent représentée par des fleurs ou un papillon, sans véritable référence pour son visage, j'ai orné le flambeau de fleurs pour la représenter. J'ai ensuite dessiné la déesse Spes, son équivalent romain, une fleur en main.

Elpis, dans la mythologie grecque, est ce que l'on aperçoit en dernier au fond de la jarre de Pandore : la force qui persiste même dans les moments les plus sombres. Spes, elle, est invoquée pour apporter confiance et optimisme dans les moments difficiles. Deux visages d'une même promesse, avec de légères différences.

[ image : le flambeau d'Elpis ]Le flambeau d'Elpis : les fleurs et la torche

La jarre, le garde-manger de l'existence

Dans le mythe, Pandore ouvre une jarre contenant tous les maux de l'humanité. En s'ouvrant, elle libère tout ce qui se répand sur le monde : maladie, vieillesse, guerre, jalousie… Mais elle referme le couvercle juste à temps pour retenir Elpis, l'Espérance, au fond.

Quand les maux s'échappent, ce qui reste scellé au fond du garde-manger de la vie, c'est l'espérance. On peut toujours y puiser. L'espoir n'est pas enfermé dehors : il est gardé au fond, en réserve, même quand tout semble parti en fumée.

Fun fact : dans le mythe, ce n’est pas une boîte, mais une énorme jarre, comme celles de l’époque où l’on conservait l’huile et les graines. Au XVIe siècle, Érasme a traduit le mot grec par « boîte ». Près de 400 ans plus tard, des chercheurs dénonçaient encore cette erreur. Et aujourd’hui, on dit toujours « boîte de Pandore ».

[ image : la jarre ]Le dessin de la jarre de Pandore

Tu n'es pas seul

Récits et pensées autobiographiques d'Agni Pandore

Couverture du livre : terre craquelée beige aux veines colorées la source est là
Extrait 1 : le banc et le violent
Extrait 2 : illustration de Gustave Doré
Extrait 3 : le texte sur la compassion
Extrait 4 du livre
Extrait 5 du livre
Extrait 6 du livre
Extrait 7 du livre
Couverture

240 pages

Livre physique : 17 € Acheter le livre physique
Livre numérique : 8,30 € Acheter le livre numérique
Label Fabrication Humaine
[ image :
le label ]Label Fabrication Humaine

Disponible sur toutes les plateformes en ligne et surtout dans vos librairies les plus proches : faites travailler vos librairies du coin ! ❤️

L'histoire de la couverture

Pour la couverture, j'ai choisi la terre craquelée du désert, en écho à un texte important du livre. Mais je ne voulais pas montrer seulement la sécheresse : à travers ces brisures, ce sable, cette terre fêlée, j'ai voulu qu'il y ait une source.

Comme je l'explique dans le livre, notre vie est faite de toutes les couleurs du monde : du noir, du gris, du bleu et de toutes les autres. Même quand le désert que nous traversons semble aride, sans aucune source de vie… elle est là.

[ vidéo : la création de la couverture ]

Le résumé

De la couverture aux ornements intérieurs, le style de ce livre est un clin d'œil à l'époque que j'affectionne le plus : le XIXe siècle, marqué par l'essor de l'illustration, qui donnait vie aux textes des écrivains. J'ai imaginé une couverture qui invite à ouvrir le livre pour en découvrir les secrets, dans une expérience intime, page après page. Comme la jarre de Pandore : c'est en l'ouvrant que tout se révèle.

Ce livre est le récit d'une vie traversée et transformée. De l'enfance dans un jardin où l'on joue à l'archéologue aux tempêtes silencieuses d'une famille marquée par le deuil, l'alcool et les secrets, jusqu'au fond de l'abîme où l'on croit que la seule issue est de disparaître, j'y raconte, en seize chapitres, tout ce qui a failli m'éteindre et ce qui m'a rallumée.

Ces pages ont été écrites sur près de quatre années. Elles suivent une descente et une remontée : l'armure que l'on se construit, la lumière que l'on croit perdue, la renaissance de ses cendres et, enfin, cette soif de vie invincible.

Des derniers chapitres émerge une voix qui ne parle plus de moi, mais à vous : aux âmes qui doutent de leur place sur cette terre, à celles et ceux qui se croient seuls dans leur désert.

Ce livre est un récit de rédemption et de révolte, non pas pour vaincre le ciel, mais pour lui reprendre sa lumière.

Le maître des ombres

Pour les illustrations, je me suis aussi inspirée de celles du XIXe siècle, dont les œuvres ont marqué mon adolescence. Il m'a fallu en choisir un seul artiste : celui qui a su transformer l'obscurité en beauté. Le maître des ombres, mon artiste préféré : Gustave Doré. Vous découvrirez dans ces pages 33 illustrations de l'artiste, qui accompagnent le livre. Une façon de lui rendre hommage, car sans lui, sans ses œuvres, peut-être n'aurais-je jamais autant aimé l'art.

Logo du livre Agni Pandore

Le logo du livre, gravé à l'intérieur des pages.

La chaîne YouTube

Logo de la chaîne TU N'ES PAS SEUL
Le logo de la chaîne

Ici, tu n'es pas seul

Cette chaîne est pensée pour ceux qui ont quitté un lieu aimé, ou qui n'ont jamais cessé de le chercher. Pour celles et ceux qui, quelque part, gardent une maison au fond d'eux.

Si un soir tu regardes une scène et que tu te surprends à sourire tristement, c'est qu'elle a été dessinée pour toi.

Dans ces vidéos, tu trouveras des ambiances longues pour dormir, travailler, réfléchir ou simplement ralentir. Des scènes humaines, chaleureuses, celles qu'on n'a jamais vécues, ou celles dont on est loin aujourd'hui.

Les illustrations de la chaîne sont dessinées une à une. Ce sont toujours des endroits où je rêve d'aller, ou des lieux que j'ai déjà visités. Mais ce sont aussi des endroits que certaines personnes ont dû quitter : leur île natale, leur ville, pour des raisons personnelles. Si un décor te rappelle le tien, c'est qu'il a été pensé pour toi aussi.

Et parfois, ce qui peut nous manquer, ce sont les bruits. Les bruits de grillons durant la nuit, à la campagne ; ces sons en cuisine quand ta mère préparait ton plat préféré, ou quand tes sœurs et frères dessinaient avec leurs crayons de couleur. Ce sont des bruits et des souvenirs qui, aujourd'hui, nous procurent une sensation de réconfort.

C'est pour cela que j'ai voulu créer cette chaîne : une parenthèse pour souffler, se souvenir, et te rappeler que, dans ces moments de nostalgie, nous sommes plusieurs. Et c'est normal, car nous sommes humains.

Parfois, ce qui peut nous rendre heureux, ce sont les choses les plus simples de la vie.
Entre les images Cette chaîne a mis un an et demi à naître. Pour combattre l'IA, il fallait que j'apprenne à dessiner, et c'est ce qui m'a pris tout ce temps pour vous proposer ces environnements qui portent, chacun, un message spécial. Des croquis aux décors finaux, chaque scène est dessinée à la main.

Derrière chaque illustration, un travail de main…

[ vidéo : tout le travail des images ]
[ image :
QR code du label ]QR code du label